• Par la Rédaction
  • Posté le 16 décembre 2015

L'institut du mois : Spa Terra Nostra, le spa bien-être du monde

Certaines petites filles veulent jouer à la poupée et se rêvent en robe de princesse. Ce n’est pas le cas de Laurence Rey, en dépit de sa blondeur et de sa douceur apparente. Toute petite déjà, elle veut sauver le monde.

Après une première carrière dans la police, elle effectue un virage brutal, qui la mène à une école d’esthétique à Toulouse. Singulier revirement qui la fait passer du maniement des menottes aux soins du corps. « En fait, je me suis aperçue que l’on pouvait sauver le monde autrement. » se souvient-elle. Au passage, elle a découvert l’étonnant pouvoir du toucher et sa propre capacité d’empathie.

Son nouveau métier l’amène tout d’abord au Spa Daniel Jouvence aux Champs-Elysées à Paris, avant de se faire recruter par l’hôtel Meurice. Nouvelle expérience, qui l’amène à masser milliardaires et célébrités. Kristin Scott Thomas, John Travolta, Sting et de nombreux émirs succombent ainsi à ses mains expertes. Avec cette reconnaissance, elle aurait pu se contenter de rester la masseuse des stars.

C’est mal la connaître, car la jeune femme est de la race des entrepreneurs. En 2003, elle a déjà cerné son projet : ouvrir un spa, « un vrai », précise-t-elle, à Pau. Il lui faudra tout de même deux ans de travail quotidien et pas moins de 750 000 euros pour mener le projet à terme. Avec à la clé, un vrai coup de cœur pour le lieu, une ancienne maison de maître, jadis propriété de la famille Hachette, dans l’un des meilleurs quartiers de la ville

Naissance d’un lieu atypique

Perfectionniste jusqu’au bout des ongles, la jeune femme a supervisé le moindre détail. Puriste, elle trouve sa baignoire traditionnelle en bois directement au Japon, la faïence de son hammam au Maroc, et le mobilier comme les tables de massage à Bali. Mais le dépaysement ressenti par tous les clients dans ce lieu atypique ne vient pas seulement du décor. L’expertise des praticiens y est pour beaucoup. Car Laurence sait choisir ceux qui l’entourent, et pas seulement pour leur compétence technique. « Je suis toujours à la recherche du petit plus, de ce qui fait leur savoir-être. Tous ont la maîtrise des arts traditionnels du bien-être. »

En dix ans, notre perfectionniste a réuni un impressionnant fichier de 23 000 clients. Ce qui ne l’empêche pas d’être lucide sur elle-même. « J’ai appris toute la gestion d’un établissement sur le tas. Mais je ne fais pas toujours des opérations rentables, avoue-t-elle. Ma baignoire japonaise ne peut assurer qu’un bain par jour, car elle vide le ballon d’eau chaude pour la journée ! » Un éclat de rire ponctue son aveu. « Mais du coup, poursuit-elle, elle est retenue trois semaines en avance ! » 

 

 

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